23/1/14

Jota Erre, de William Gaddis (II)

Weia! Waga!
Woge, du Welle,
walle zur Wiege! 
Wagalaweia!
Wallala, weiala weia!

ΕΒΦΜ ΣΑΟΗ ΑΘΘΦΒΡ
FROM EACH ACCORD
From each according to his ability, to each according to his need. 
Jeder nach seinen Fähigkeiten, jedem nach seinen Bedürfnissen.
De cada uno según sus capacidades, para cada uno de acuerdo con sus necesidades.
Kart Marx, "Crítica del Programa de Gotha", 1875.


They afterwards took me to a dancing saloon where I saw the only rational method of art criticism I have ever come across. Over the piano was printed a notice:
PLEASE DO NOT SHOOT THE PIANIST.
HE IS DOING HIS BEST.
The mortality among pianists in that place is marvelous.
Oscar Wilde, “Impressions of America”, 1883.


—Cuidado, Tom, cinco Jones te van a atropellar con su mierda de gari…
—¿Qué dice?
—Dice sin cojones, coño…
—Madre, coño…

Si todos los instrumentos pudieran cumplir su cometido obedeciendo las órdenes de otro o anticipándose a ellas, como cuentan de las estatuas de Dédalo o de los trípodes de Hefesto, que, según dice el poeta "entraban por sí solos en la asamblea de los dioses", si las lanzaderas tejieran solas y los plectros tocaran sobre la cítaras, los maestros no necesitarían ayudantes ni esclavos los amos.
Aristóteles, Política.


Así éstos conversaban. Tetis, la de argénteos pies, llegó al palacio imperecedero de Hefesto, que brillaba como una estrella, lucía entre los de las deidades, era de bronce y habíalo edificado el cojo en persona. Halló al dios bañado en sudor y moviéndose en torno de los fuelles, pues fabricaba veinte trípodes que debían permanecer arrimados a la pared del bien construido palacio y tenían ruedas de oro en los pies para que de propio impulso pudieran entrar donde los dioses se congregaban y volver a la casa. ¡Cosa admirable! Estaban casi terminados, faltándoles tan sólo las labradas asas, y el dios preparaba los clavos para pegárselas. 
Homero, Iliada, canto XVII, 368 y ss

(Bast): —El Departamento de Arte ha prometido que el oro del Rin de verdad llegaría el viernes, así que hoy tendréis que hacer como si estuviera. Haced como si estuviera ahí, brillante y reluciente, estais nadando alrededor, protegiéndolo, pero ni en sueños se os ocurriría que se encuentra en peligro. Ni en sueños se os ocurriría que alguien pueda atreverse a intentar robarlo, ni siquiera cuando aparece el enano. El enano Alberich, que primero llega buscando amor.

(Gibbs): — (…) igual que Bizet fue condenado por parecerse a Wagner pero no ser Wagner por parte de gente que nunca había oído a Wagner y no podía entender a Bizet (…)


Una carta de Mozart a su prima.

Mademoiselle, ma trés chére Cousine 
Vous croyez peut-être, ou vous pensez, que je suis mort ! — — que j'ai crevé ? — ou trépassé ? — mais non ! Ne le pensez pas, je vous prie ; car penser et chier font deux ! — Comment pourrais-je aussi joliment écrire si j'étais mort ? — Comment serait-ce bien possible ? — — — De mon si long silence je n'entends point m'excuser, car vous n'en croiriez rien ; mais ce qui est vrai reste vrai ! — J'ai eu tant à faire que j'avais certes le temps de penser à la petite cousine, mais non d'écrire, donc j'ai dû y renoncer. 
Mais à présent j'ai l'honneur de vous demander comment vous vous trouvez et vous portez ; si vous allez bien à la selle — ou si vous avez la varicelle — si vous m'aimez encore un peu — ou si vous écrivez en bleu — si pour moi votre coeur est tendre — ou si vous songez à vous pendre — ou si vous m'en vouliez, qui sait? à moi qui suis un benêt ; si vous seriez prête à faire la paix, sinon, ma foi, je lâche un pet ! Mais vous riez — — victoria ! — — Que nos culs soient signes de paix ! — Je pensais bien que vous ne pourriez me résister plus longtemps. Oui, oui, sûr de mon fait je suis, dussé-je encore chier aujourd'hui, même si dans 15 jours à Paris suis. Si donc vous me voulez répondre, depuis Augsbourg qui n'est pas Londres, écrivez-moi dans la semaine, pour que la lettre me parvienne, sinon je crains qu'elle ne se trotte, et qu'au lieu d'elle j'ai une crotte. Une crotte ! — — Crotte ! — ô crotte ! — ô doux mot ! — Crotte ! — Suçote ! — Joli aussi ! — Crotte, suçote ! — Crotte ! — Léchote — Ô charmante ! — Crotte, léchote ! Ça me réjouit ! — Crotte, suçote et léchote ! Suçote crotte, et léchote crotte — — Pour en venir à autre chose : vous êtes-vous déjà bien amusée au carnaval? À Augsbourg on peut en ce moment s'amuser mieux qu'ici. Je souhaiterais d'être auprès de vous afin de pouvoir bien gambader avec vous. Ma maman et moi, nous présentons tous deux nos compliments à M. votre père et Mme votre mère, et nous espérons que vous êtes tous 3 en fort bonne santé. Nous le sommes, grâce et louange à Dieu. Ne crois pas ça. D'autant mieux, mieux d'autant. A propos : où en est la langue française ? - Pourrai-je bientôt écrire toute une lettre en français ? - De Paris, n'est-ce pas ? - Dites-moi : avez-vous encor le spunicunifait ? - Je le crois. Mais il me faut encore, avant de conclure, car je dois bientôt m'arrêter, parce que je suis pressé, car je n'ai dans l'instant absolument rien à faire ; et puis aussi, parce que je n'ai plus de place, comme vous voyez ; le papier est bientôt fini ; et je suis aussi déjà fatigué ; les doigts me brûlent à force d'écrire ; et enfin aussi je ne saurais pas, s'il y avait vraiment encore de la place, ce que je pourrais encore écrire, sinon l'histoire que j'ai en tête de vous raconter. Écoutez donc. Il n'y a pas longtemps que cela s'est passé ; c'est arrivé ici dans le pays. Cela fit d'ailleurs sensation ici, car cela semble impossible ; d'ailleurs, soit dit entre nous, on ne sait pas encore l'issue de l'affaire. Donc, en bref, c'était à 4 heures d'ici environ, je ne sais plus l'endroit - - c'était un village ou quelque chose d'approchant ; eh bien, c'est finalement indifférent que ce fût Tribsterill, où la crotte s'écoule dans la mer, ou Burmesquick, où l'on tourne les tous du cul de travers ; en un mot, c'était un endroit, voilà. Il y avait là un pasteur ou berger, qui était déjà assez vieux, mais qui avait tout de même encore l'air robuste et vigoureux ; il était célibataire, et bien pourvu, et il vivait fort agréablement. Ah, il faut encore que je vous dise, avant de vous conter l'histoire en détail, qu'il avait une tonalité effrayante quand il parlait ; on ne pouvait qu'avoir peur en l'entendant causer. Enfin, pour évoquer brièvement l'affaire, il faut que vous sachiez qu'il avait aussi un chien qu'il appelait Bellot, un très beau grand chien, blanc avec des taches noires. Eh bien, un jour, il allait avec ses moutons, dont il avait 11 mille sous ses ordres ; et il avait un bâton à la main, avec un joli ruban rose pour le tenir. Car il ne partait jamais sans bâton. C'était une sorte d'usage ; continuons. Après avoir marché une bonne heure, il fut fatigué, et il s'assit près d'une rivière. Enfin il s'endormit, et voilà qu'il rêva qu'il avait perdu ses moutons, et de frayeur il s'éveilla, mais vit alors, à sa très grande joie, qu'il avait de nouveau tous ses moutons. Enfin il se leva, et il repartit, mais pas longtemps ; car au bout d'une demi-heure à peine, il arriva à un pont, lequel était très long, mais bien prémuni des deux côtés, afin qu'on ne pût pas en tomber ; alors il considéra son troupeau ; et parce qu'il lui fallait passer le pont, il se mit à faire traverser ses 11 mille moutons. 
A présent ayez l'obligeance d'attendre que les 11 mille moutons soient passés, car je veux vous conter toute l'histoire. Je vous ai déjà dit qu'on n'en sait pas encore l'issue. J'espère néanmoins que, tant que je vous écris, ils seront sûrement passés ; sinon, cela m'est bien égal ; pour moi, ils auraient aussi bien pu rester de ce côté-ci. Ils n'avaient qu'à s'amuser en attendant; tout ce que j'en savais, je l'ai écrit. Et il vaut mieux que je me sois arrêté, plutôt que d'ajouter des mensonges. Aussi bien, alors vous n'auriez rien cru de toute l'histoire, tandis que là — croyez-moi — ça n'est que la moitié que vous ne croyez pas. Maintenant je dois conclure, même  si je trouve ça dur ; qui commence doit aussi s'arrêter, sinon il ne fait qu'embêter. À tous mes amis faites mes compliments, et qui ne le croit qu'il me lèche le fondement, de maintenant jusqu'à la fin des temps, jusqu'à ce que je sois intelligent. Le malheureux aura de quoi faire, en y pensant mon coeur se serre, je crains qu'il n'ait pas son content : de crotte ne saurais chier tant ! Adieu, petite cousine, je suis, je fus, je serais, j'ai été, j'avais été, j'aurais été, ô si j'étais, ô que ne suis-je, Dieu veuille que je sois, je serais été, je serai, si je serais, ô que je serais, j'aurais eu été, j'aurais été, ô si j'avais été, ô que n'ai-je été, Dieu veuille que j'eusse été, quoi ? — un balourd17. Adieu, ma chère cousine pas voisine ! — je suis le de fait véritable cousin.
Mannheim, le 28 fév. 1778 Wolfgang Amadé Mozart 



(Gov. Cates): —(…) "joder, que quede bien claro que con el único negocio que no me voy a arruinar es el negocio del libro, siempre pensé que Vida se avergonzaba tanto de todo el dinero que la familia de él había ganado con el cemento, joder, que la industria editorial le parecía la forma más rápida de librarse de él"

(Teakell): —(…) “De hecho hace poco coincidí con él en el sitio ese tan acogedor que hay ahí, al lado de la oficina de correos, y me pasó un libro llamado El ascenso de la meritocracia, algunas ideas muy interesantes, comandante, se lo dejaría si pensara que sabe leer. Hay que pagarles a esos chavales un sueldo en lugar de ponerles notas y podrían aprender en qué consiste Estados Unidos en realidad”

¡El poder absoluto podría alcanzar!
¿Si no consiguiera el amor, 
no podría con astucia, 
obtener el placer? ¡Seguid riendo!
¡El nibelungo se dispone 
a jugar con vosotras!
(...)
¿Todavía no tenéis miedo?...
¡Pues, haced ahora el amor
en la oscuridad, húmedas criaturas!
¡Yo apago vuestra luz,
arranco el oro de la roca 
y forjaré el anillo de la venganza!
Que las aguas lo oigan:
¡maldigo por siempre al amor!.

Frase final de Alberich, escena primera del Preludio de El Oro del Rhin.

(Bast): —(…) escucha, lo único que quiero que hagas es que te olvides un momento de las deducciones esas de cinco centavos de los activos netos tangibles esos y escuches una obra de un músico extraordinario, es una cantata de Bach, la cantata número veintiuno de Johann Sebastián Bach, joder, Jota Erre, ¿no entiendes que lo que estoy tratando de, de mostrarte es que existen otras cosas que son, que son activos intangibles? (…)

Los textos pertenecen a la traducción de JR a cargo de Mariano Peyrou, para editorial Sexto Piso.